Nos services

Audit d’Acquisition

l’audit d’acquisition du commissaire aux comptes

Vous souhaitez racheter une entreprise en limitant les risques

 

Vous avez identifié une entreprise à acheter ou à reprendre. Vous disposez de premières informations détaillées concernant votre cible. Vous souhaitez poursuivre vos investigations pour en savoir plus. Vous devez donc en réaliser un audit d’acquisition.

 

Audit comptable et financier …

 

L’objectif de l’audit comptable et financier est de vous assurer que « vous achetez bien ce qu’on vous a présenté ». C’est à dire que la société est dans une situation économique et financière conforme à ce qui vous a été annoncé. Qu’elle possède bien les actifs figurant dans son bilan, que tous les passifs ont été correctement inventoriés, qu’elle dispose de suffisamment de trésorerie pour faire face à ses engagements, etc.

 

Audit social et juridique …

 

Vous devez également recenser la couverture des risques liés à l’exploitation et les éventuels risques non couverts : absence de police d’assurance, non respect de la convention collective et de la réglementation en matière de sécurité, etc. Autant de risques qui en cas de sinistre, peuvent mettre en péril la continuité d’exploitation de la société.

 

Ce deuxième volet de l’audit d’acquisition demande une approche différente et complémentaire à l’audit comptable et financier.

Vous devez vous faire accompagner par des auditeurs expérimentés

 

EFIX Audit dispose d’auditeurs spécialisés dans les opérations d’audit comptables et financiers. Forts de la double compétence « auditeur » et « expert-comptable », ils passent au crible tous les états fiscaux et financiers de la cible, pour vous donner une image parfaitement claire de ses comptes et de sa situation.

 

Pour les due diligence d’audit juridique, nos auditeurs travailleront avec vos avocats ou avec des avocats expérimentés avec lesquels nous avons des partenariats.

 

Notre mission se termine avec la remise d’un rapport d’audit complet, qui détaillera la nature des travaux réalisés et les conclusions de nos investigations.

 

Contactez-nous, pour prendre rendez-vous :

Comment se déroule un audit d’acquisition ?

 

L’audit d’acquisition s’inscrit dans un schéma global d’investigation et de négociation. Il s’articule autour des principales étapes suivantes :

 

Etude préalable du dossier par l’acquéreur

Pré-négociation sur la base des informations données par le cédant

lettre d’intention signée par l’acquéreur

 

Début des travaux d’audit

 

Prise de connaissance et étude préliminaire du dossier avec l’acquéreur,

Organisation du plan d’intervention et identification des contrôles spécifiques,

Travaux d’audit

rédaction du rapport

 

Fin des travaux d’audit

 

Négociation finale et rédaction de la garantie de passif.

 

NORME D »EXERCICE PROFESSIONNEL APPLICABLE A LA MISSION D’AUDIT D’ACQUISITION

 

NEP 9060 – PRESTATIONS ENTRANT DANS LE CADRE DE DILIGENCES DIRECTEMENT LIÉES À LA MISSION DE COMMISSAIRE AUX COMPTES RENDUES LORS DE L’ACQUISITION D’ENTITÉS

 

Résumé de la norme

 

Cette norme d’exercice professionnel a été homologuée par arrêté du 1er août 2008 publié au J.O. n° 0185 du 9 août 2008.

 

1. Introduction

 

01. Une entité, lorsqu’elle a engagé un processus d’acquisition d’une autre entité, peut avoir besoin de travaux spécifiques portant sur des informations fournies par cette dernière. Elle peut demander à son commissaire aux comptes de réaliser ces travaux, qualifiés de « diligences d’acquisition ».

 

02. Pour les besoins de la présente norme, l’entité dont l’acquisition est envisagée est dénommée « cible ». La « cible » peut désigner une ou plusieurs entreprises, ou une ou plusieurs branches d’entreprises. L’acquisition peut porter sur tout ou partie des titres de la « cible ». Elle peut correspondre à une prise de participation complémentaire.

 

03. Le commissaire aux comptes peut effectuer les travaux demandés si, conformément aux dispositions de l’article L. 822-11-II du code de commerce, la prestation effectuée entre dans les diligences directement liées à sa mission telles que définies par la présente norme d’exercice professionnel et si, en outre, les dispositions du code de déontologie sont respectées.

 

04. La présente norme a pour objet de définir les conditions dans lesquelles le commissaire aux comptes est autorisé à intervenir dans une « cible », les travaux qu’il met en œuvre et la forme des rapports qu’il délivre.

 

2. Conditions requises

 

05. Sous réserve de l’accord de la « cible », le commissaire aux comptes est autorisé à réaliser à la demande de l’entité, sur les comptes et l’information financière de la « cible » ou sur les données qui les sous-tendent :

 

* des constats à l’issue de procédures convenues ;

 

* des consultations ;

 

* un audit au sens de la norme relative à l’audit entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes ou un examen limité au sens de la norme relative à l’examen limité entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes.

 

06. Les travaux du commissaire aux comptes sont effectués en mettant en œuvre tout ou partie des techniques de contrôle décrites dans la norme d’exercice professionnel relative au caractère probant des éléments collectés.

 

07. Les constats à l’issue de procédures convenues qui peuvent être réalisés dans un contexte d’acquisition portent :

 

* sur des comptes, états comptables ou éléments des comptes de la « cible », selon les définitions qu’en donne la norme d’exercice professionnel relative à l’audit entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes ;

 

* sur des informations, données ou documents fournis par la « cible » ayant un lien avec la comptabilité, ou les données sous-tendant celle-ci ;

 

* sur des éléments du contrôle interne relatifs à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière de la « cible ».

 

08. Les consultations qui peuvent être réalisées dans un contexte d’acquisition ont pour objet :

 

* de donner des avis sur la traduction comptable de situations dans lesquelles se trouve la « cile » ou d’opérations réalisées par celle-ci ; les avis peuvent notamment porter sur les risques susceptibles de conduire à des anomalies significatives dans les comptes de la « cible » ou d’avoir une incidence sur son fonctionnement futur, voire sur la continuité de son exploitation et sur la traduction comptable de ces risques ;

 

* ou de donner un avis quant à la conformité aux textes comptables applicables ou aux règles appliquées par l’entité des règles appliquées par la « cible », éventuellement décrites dans un manuel de principes ou de procédures comptables ou dans un plan de comptes établi par la « cible » ;

 

* ou de donner un avis sur les conséquences de l’acquisition envisagée en matière comptable ou d’information financière ;

 

* ou de fournir des éléments d’information concernant des textes, projets de texte, des pratiques ou des interprétations applicables au contexte particulier de l’acquisition, qui portent sur les comptes ou l’information financière.

 

Ces avis peuvent être assortis de recommandations contribuant à l’amélioration des traitements comptables et de l’information financière.

 

09. Le commissaire aux comptes est autorisé à réaliser un audit ou un examen limité sur les comptes, états comptables ou éléments des comptes de la « cible » dans les conditions requises aux paragraphes 07 à 13 des normes relatives à l’audit et à l’examen limité entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes.

 

10. Le commissaire aux comptes d’une entité peut intervenir si l’acquisition est envisagée par l’entité dont il est commissaire aux comptes, par une entité contrôlée par celle-ci ou par une entité qui la contrôle, au sens des I et II de l’article L. 233-3 du code de commerce.

 

11. Les travaux du commissaire aux comptes ne peuvent pas inclure la participation :

 

* à la recherche d’entités à acquérir ;

 

* au tri des cibles potentielles ;

 

* à la préparation de comptes pro forma ou prévisionnels ;

 

* à la représentation de l’acquéreur dans la négociation du contrat d’acquisition ;

 

* à la gestion administrative de la transaction ;

 

* à la valorisation de la cible ou à la détermination du prix de la transaction ;

 

* à l’élaboration de montages juridiques, fiscaux ou financiers liés au schéma de reprise ;

 

* à l’émission d’une appréciation sur l’opportunité de l’opération.

 

12. Le commissaire aux comptes se fait préciser le contexte de la demande pour s’assurer :

 

* que l’intervention qui lui est demandée respecte les conditions requises par la présente norme,

 

* et que les conditions de son intervention et l’utilisation prévue de son rapport sont compatibles avec les dispositions du code de déontologie de la profession.

 

13. Le commissaire aux comptes s’assure que les conditions de son intervention, notamment les délais pour mettre en œuvre les travaux qu’il estime nécessaires, sont compatibles avec les ressources dont il dispose.

 

14. Dans tous les cas, le commissaire aux comptes peut refuser l’intervention.

 

3. Travaux du commissaire aux comptes

 

15. Le commissaire aux comptes applique les dispositions de la norme d’exercice professionnel relative à la lettre de mission. Si nécessaire, il établit une nouvelle lettre ou une lettre complémentaire, conformément aux principes de la norme susmentionnée.

 

16. Lorsque l’entité demande des constats, le commissaire aux comptes réalise ses travaux conformément aux dispositions de la norme relative aux constats à l’issue de procédures convenues entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes.

 

17. Lorsque l’entité demande une consultation, le commissaire aux comptes réalise ses travaux conformément aux dispositions de la norme relative aux consultations entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes.

 

18. Lorsque l’entité demande un audit concernant des informations de la « cible », le commissaire aux comptes réalise ses travaux conformément aux dispositions de la norme relative à l’audit entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes.

 

19. Lorsque l’entité demande un examen limité, le commissaire aux comptes réalise ses travaux conformément aux dispositions de la norme relative à l’examen limité entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes.

 

20. Dans tous les cas, le commissaire aux comptes peut estimer nécessaire d’obtenir des déclarations écrites de la direction de l’entité ou de la « cible ».

 

4. Rapports

 

21. Le commissaire aux comptes émet un rapport qui relate les résultats des travaux qu’il a réalisés.

 

22. Le rapport comporte un rappel de l’opération envisagée. Le titre du rapport précise que celui-ci a été établi dans le cadre de diligences d’acquisition.

 

23. Le rapport comporte par ailleurs, en fonction des travaux réalisés, les éléments prévus dans les normes :

 

* constats à l’issue de procédures convenues entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission du commissaire aux comptes ;

 

* consultations entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission du commissaire aux comptes ;

 

* audit entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission du commissaire aux comptes ;

 

* examen limité entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission du commissaire aux comptes.

 

site partenaire ECL DIRECT www.expert-comptable-tpe.fr

Partagez sur Facebook Partagez sur Google+
Demandez un devis, quel budget d'honoraires pour votre commission aux comptes ? Obtenez un devis GRATUIT, cliquez ici !

Rappel immédiat